Home WRITING MACHINECHRONIQUES Shad Chronicles #3

Shad Chronicles #3

par Audrey

Hello March ! Le repos un peu forcé le mois dernier a été l’occasion de prendre beaucoup plus de temps qu’habituellement pour lire et voir des oeuvres auxquelles je n’avais pas consacré une minute jusqu’ici, pour dépoussiérer ma manette de Xbox ou pour me lancer dans de nouvelles activités. C’est parti pour cette Shad Chronicles #3 😁

LECTURES

La reprise de la lecture de manière assidue figurait dans ma liste d’envies depuis un moment et je pense avoir enfin trouvé mon rythme de croisière ! 😃L’année débute bien côté lecture avec déjà cinq romans achevés à ce stade et un certain nombre d’heures de lecture au compteur grâce à la fois au temps de transport chaque jour (en janvier, surtout) et à autant de moments de calme chez moi avec ou sans thé, mais toujours confortablement vautrée sur une surface molle.

Voici donc les romans achevés ces deux derniers mois :

  • The Witcher: L’épée de la providence (T2), d’Andrzej Sapkowski
  • Vox, de Christina Dalcher
  • The Dead Zone, de Stephen King
  • The Cuckoo’s calling, de Robert Galbraith
  • Le mystère Henri Pick, David Foenkinos

J’en parlais un peu plus en détails dans cet article, en essayant cependant de ne pas trop spoiler sur les intrigues 😊

SERIES & FILMS

The Blacklist (NBC)

Je ne sais pas depuis combien de temps je vois passer des bande-annonces de the Blacklist en pensant que ça a l’air séduisant sur le papier mais que ça doit sûrement être très répétitif et donc rapidement LASSANT. Après plusieurs hésitations en voyant que la série était arrivée sur Netflix et sur les recommandations d’une meuf sûre en matière de séries, j’ai fini par me lancer. Et maintenant, je me demande encore comment j’ai pu ignorer si longtemps cette série… 😬

Au final, je ne regrette pas de m’être lancée dans le visionnage de the Blacklist et cela malgré les plot twists qu’on voit devine plusieurs dizaines d’épisodes avant qu’ils ne surviennent ou le recours un peu trop systématique aux accidents de voiture prévus pour attenter à la vie des protagonistes. J’ai adoré le suspense, le casting, James Spader… J’ai adoré jusqu’aux personnages les plus secondaires qu’on puisse imaginer (petits anges partis trop tôt, snif).

Les épisodes n’étant disponibles que jusqu’à la fin de la saison 5 sur Netflix, il me faudra m’armer de patience avant de découvrir la suite (flemme de télécharger les deux saisons manquantes, très clairement).

Le dernier Vice-Roi des Indes (2017)

Je ne sais plus si j’ai déjà parlé de mon amour pour les films ancrés dans l’Histoire… mais au cas où, c’est à présent chose faite. Le dernier Vice-Roi des Indes est un film de Gurinder Chadha qui nous plonge dans les dernières des 300 années de domination anglaise des Indes, de l’arrivée du dernier Vice-Roi – petit-fils de la Reine d’Angleterre – et sa famille en février 1947 à l’indépendance en août de la même année.

Le film s’achève avec la partition entre la nouvelle République de l’Inde et le Pakistan et le départ des Anglais. Ce qu’ils laissent derrière eux ? Un chaos incroyable qui se voulait organisé mais qui a au final donné lieu à un exode massif des populations des deux confessions et à des massacres d’une violence incroyable.

Je suis loin d’être calée sur l’histoire des Indes et j’ai ainsi pu combler partiellement ce manque puisqu’il il ne s’agit après tout que d’une oeuvre de fiction s’inscrivant dans un contexte historique. J’ai mis de côtés quelques titres d’ouvrages qui me permettront de me construire une culture un peu plus solides sur l’histoire des Indes, je pense y jeter un oeil assez rapidement pendant que tout est encore frais dans mon esprit ! 🙂

A streetcat named Bob (2016)

J’avais entendu parler de ce film de Roger Spottiswoode il y a quelques temps et c’est en tombant sur le roman en promo que j’ai fini par y jeter un oeil. Le film est une adaptation du roman basé sur l’histoire vraie de James Bowen, à l’époque jeune toxicomane SDF dans les rues de Londres. Le difficile sevrage de la drogue, la survie au jour le jour dans la rue, la tentative de réinsertion dans la société… aucune épreuve n’est épargnée à James. Jusqu’à sa rencontre avec un chat errant d’un roux flamboyant…

Que dire de A streetcat named Bob sans spoiler à tout-va ? J’ai eu beaucoup de montées de larmes devant ce film et cette histoire m’a émue à un point assez difficile à expliquer. Impossible de dire si c’est cette histoire de survie au quotidien ou cette belle amitié entre un humain et un chat qui m’a le plus émue ou si c’est la somme de tout ça… mais c’était un très beau film qui m’a donné envie de m’intéresser au roman original d’un peu plus près.

ARTICLES INSPIRANTS

Je ne l’avais pas fait jusqu’ici mais j’ai envie de partager avec vous quelques articles que j’ai trouvé particulièrement inspirants :

  • La «Trilogie du samedi» a créé des modèles féminins pour toute une génération (Anaïs Bordages & Marie Telling pour Slate) : la diversité de genre des séries diffusées dans la Trilogie avait de quoi donner le tournis et j’ai connu devant ce programme mes premiers coups de coeur de sériephile (le Caméléon, Buffy, X-Files, Alias… et tant d’autres), mes premières frayeurs devant des intrigues qui me dépassaient ou me prenaient aux tripes, mes premiers chagrins quand des personnages « disparaissaient » ( 😭). Également – comme mentionné dans l’article – c’est dans ce programme que j’ai trouvé des modèles féminins forts auxquels m’identifier, là où le petit écran en France n’avait su proposer que des personnages féminins over-sexualisés et très décoratifs interagissant avec des protagonistes masculins caricaturaux (forts, dépourvus d’émotions, machos). A tous les niveaux, la Trilogie a été une bouffée d’oxygène en termes de représentations !

  • The art of simplifying your life by getting rid of stuff (Joshua Fields Millburn & Ryan Nicodemus pour Huck) : on y parle de minimalisme et de changement de vie, ou de comment en laissant de côté le trop-plein (de possessions, de travail, d’écrans, de dettes…) il est possible de se recentrer sur ce qui est essentiel (épanouissement personnel, santé, temps et relations humaines). Cette philosophie de vie a quelque chose d’assez séduisant ! Si comme moi vous êtes curieux d’en apprendre davantage sur le minimalisme ou d’en retirer quelques tips que vous pourriez mettre en application au quotidien, n’hésitez pas à jeter un oeil à The Minimalists, un site créé par les auteurs de cet article pour réunir des ressources (documentaires, podcasts, articles…) sur le sujet.

EN VRAC

On termine cette Shad Chronicles #3, avec les points d’intérêt du mois:

  • Le violon : j’ai fait quelques progrès au niveau de la posture, mais pour ce qui est des exercices de placement des doigts ou de jouer, c’est mieux même si ça reste encore éprouvant pour les oreilles. Mais je persévère héhé !

  • Photos / Articles à venir : j’ai assez significativement avancé dans le tri et la post-prod de photos qui trainaient depuis longtemps sur ma carte SD ; cela devrait donner lieu à quelques articles plutôt sympas permettant de les exploiter.

Et vous, comment s’est passé votre début d’année ? 🙂

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